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Discussion: les paroles des salafs sur l inovation

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  1. #1
    banni
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    Par défaut les paroles des salafs sur l inovation






    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm




    Ibn ’Abbâs [m.68H] a dit :
    « Certes, les choses les plus détestées auprès d’Allâh sont les innovations » [1]
    Ibn ’Umar [m.84H] a dit :
    « Toute innovation est égarement, même si les gens la voient comme quelque chose de bien ». [2]
    Sufyân ath-Thawrî [m.161H] a dit :
    « L’innovation est plus aimée d’Iblis que le péché, car on se repent du péché, mais on ne se repent pas de l’innovation ». [3]
    L’Imâm Ach-Châfi’î [m.204H] a dit :
    « Qu’une personne rencontre Allâh avec tous les péchés sauf le Chirk [association] est meilleur pour elle que de le rencontrer avec une seule des croyances innovées ». [4]
    Al-Layth Ibn Sa’ad [m.175 H] a dit :
    « Même si je voyais un des gens de la passion [c-a-d de l’innovation] marcher sur l’eau je n’accepterais pas de lui. »
    Alors l’Imâm Ach-Châfi’î dit :
    « Il [Al-Layth] n’a pas été assez loin. Si je le voyais marcher dans l’air, je n’accepterais pas de lui ». [5]
    Yunûs Ibn ’Oubays a dit à son fils :
    « Je t’interdis la fornication (az-Zinah), de voler et de boire le vin. Cependant, que tu rencontres Allâh avec l’un de ces péchés est meilleur pour moi plutôt que tu Le rencontres avec la façon de penser de Amr et les compagnons de Amr [c-a-d les Mou’tazila] ». [6]
    Sa’îd Ibn Djoubayr a dit :
    « Que mon fils soit le compagnon d’un vaurien pécheur et rusé qui est sunnites est plus appréciable pour moi plutôt qu’il soit le compagnon d’un innovateur dévot et pieux ». [7]
    L’Imâm Al-Barbahârî a dit :
    « Cependant, si tu vois un individu dont les façons et la manière de penser sont détestables, qu’il est méchant, pécheur et oppresseur, tout en étant un des gens de la Sounnah, fais de toi son compagnon et assieds-toi avec lui, car ses péchés ne t’atteindront pas. Si tu vois un homme qui lutte ardemment et longuement dans l’adoration, est abstinent, continuel dans l’adoration, excepté qu’il est un des gens de la passion, ne t’assieds pas avec lui, n’écoute pas ses paroles et ne marche pas à ses côtés, car tu n’es pas à l’abris du fait de devenir éventuellement satisfait de sa manière d’être, puis de l’accompagner dans la destruction. » [8]
    L’Imâm Ahmad [Ibn Hanbal] a dit :
    « Les tombes des gens de la Sounnah parmi ceux d’entre eux qui ont commis les grands péchés sont comme des jardins. Et les tombes des gens de la Bid’ah parmi ceux d’entre eux qui sont les pieux abstinents sont caverneuses et creuses. Les pécheurs parmi les Ahl us-Sounnah wal-Djamâ’a sont les alliés d’Allâh, et les pieux abstinents parmi les Ahl ul-Bid’a sont les ennemis d’Allâh. » [9]
    L’Imâm al-Marwadhî [d.238H] - rahimahullâh - a dit :
    « J’ai dit à Abî Abdullâh, c-a-d notre Imâm (Ahmad Ibn Hanbal), « qu’en est-il si tu vois un homme préoccupé par le jeûne et la prière, mais silencieux lorsqu’il en vient de parler sur les gens de l’innovation ? » Alors son visage changea, et il dit : « S’il jeûne et prie et se dissocie des gens, n’est-ce pas uniquement pour son propre bénéfice ? » Je répondis : « oui ». Il dit : « ainsi, s’il fait ceci (parler sur les gens de l’innovation), alors c’est pour le bénéfice des autres, parler est bien plus excellent ».
    Muhammad Ibn Boundar al-Djardjanî a dit à l’Imâm Ahmad :
    « Certes, il m’est difficile de dire : ’celui-ci est comme ceci et celui-là est comme cela", alors Ahmad lui dit : « si je restais silencieux et tu restais silencieux , alors quand l’homme ignorant viendra-t-il à connaître le Sahîh (authentique) du Saqîm (faible) ? ».
    L’Imâm ach-Châtibî a dit :
    « Et ’Umar Ibn Salamah al-Hamdanî a dit : « Nous étions assis dans le cercle de Ibn Mass’oûd dans la mosquée, qui était faite d’un sol plat, couvert de sable. ’Oubayd-Allâh Ibn ’Umar Ibn al-Khattâb, qui venait juste de revenir d’une expédition, lui dit :
    « Qu’est-ce que la « voie droite O Abdurrahmân ? »
    Il répondit :
    « Par le Seigneur de la Ka’bah, c’est ce sur quoi ton père était fermement établit, jusqu’à ce qu’il entre au Paradis. »
    Puis il jura fermement de cela trois fois. Ensuite, il traça une ligne sur le sol, et traça des lignes de chacun de ses côtés, et dit :
    « Votre Prophète (sallallahu alayhi wa sallam) vous a laissé sur ce bout ci, et l’autre bout est au Paradis. Alors quiconque reste fermement sur elle entrera au Paradis, et quiconque prend l’une de ces [autres] voies sera détruit. »

    <!-- finde_surligneconditionnel -->Notes

    <!-- debut_surligneconditionnel -->[1] Rapporté par Al-Bayhaqî dans As-Sounnan al-koubra
    [2] Rapporté par Abû Chaymah, n°39
    [3] Rapporté par Al-Lâlika’î, n°238
    [4] Rapporté par Al-Bayhaqî dans al-I’tiqâd, p.158
    [5] Rapporté par As-Suyûtî dans « Al-Amr bil-ittiba’ wa an-nahi ’an il-ibtida’ »
    [6] Al-Ibânah, 2/466
    [7] al-Ibânah n°89
    [8] Charh as-Sounnah, n°149
    [9] Tabaqat ul-Hanabilah, 1/184

  2. #2
    banni
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    As-salâmu `alaykum,

    A lire :

    La Définition Sunnite de l'innovation :

    http://aslama.com/forums/showthread.php?t=7013

  3. #3
    Membre junior Avatar de _Yahya_
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    Salam,

    L’Imâm Ach-Châfi’î [m.204H] a dit :
    « Qu’une personne rencontre Allâh avec tous les péchés sauf le Chirk [association] est meilleur pour elle que de le rencontrer avec une seule des croyances innovées ». [4]
    J'aimerais bien qu'on me rapporte que les salafs divisaient le tawhid en 3...
    Le juste milieu etant immuable, l'apparition d'un extrême engendre son opposé.
    Le repentir ne consiste pas à mettre un habit blanc sur un coeur noir, le noir se voit à travers le blanc.
    Celui qui ne connait pas l'eau pourra se contenter d'une flaque boueuse et clamer que c'est la meilleure.
    Il est plus facile de remplir un verre vide qu'un verre plein.
    Celui qui reste à la surface de la terre croiera toujours qu'elle est plate.

  4. #4
    banni
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    Salam,



    J'aimerais bien qu'on me rapporte que les salafs divisaient le tawhid en 3...
    As-salâmu `alaykum,

    J'allais te demander de rester dans le cadre du sujet. Mais ta question trouve parfaitement sa place ici. Car innover dans le domaine du fiqh et celui de la croyance est complètement différent.

    Ce qui fond mon propos ce sont les paroles de l'Imâm al Shâfi`î (qu'Allâh l'agrée) lui-même :

    La définition d'Al-Shâfi'î de la bonne et de la mauvaise innovation.


    L'une des plus grandes contributions d'Al-Shâfi'î (rahimahullâh) dans les fondements de la jurisprudence (usûl al-fiqh) est la division de l'innovation (al-bid'a) et des nouveautés (al-muhdathât) en "bonnes" ou en "mauvaises" en fonction du fait qu'elles se conforment ou non aux lignes directrices de la Religion. Ceci est rapporté de manière authentique d'Al-Shâfi'î d'après deux de ses étudiants les plus prestigieux durant les derniers temps de sa vie : les traditionnistes égyptiens, maîtres du Hadith Harmal ibn Yahyâ al Tujaybî (rahimahullâh) et al-Rabî' ibn Sulaymân al Murâdî (rahimahullâh).

    Harmala a dit :
    J'ai entendu Al-Shâfi'î dire : "L'innovation est de deux types (al bid'atu bid'atân), approuvée (bid'a mahmûda) et désapprouvée (bid'a madhmûma). Tout ce qui est conforme à la Tradition (Sunna) est approuvé (mahmûd) et tout ce qui s'y oppose est abominable (madhmûm)."

    Il a utilisé comme preuve la parole de Umar ibn al Khattab (rady Allâh 'anhu) concernant la prière surérogatoire en groupe durant les nuits du mois de Ramadân : "Quelle bonne innovation !" [1]

    Al-Rabî a dit :
    "Al-Shâfi'i nous a dit : "Les affaires innovées (al-muhdathâtu min al-umûri darbân) sont de deux types : l'une est une innovation (mâ uhditha yukhâlifu) qui contredit un élément du Coran (Qur'ân), de la Sunna, de la pratique des Compagnons (athar) ou du Consensus (ijmâ'). Cette innovation est un égarement (fahâdhihi al-bid`atu dalâla).
    L'autre type est l'innovation dans tout ce qui est bon (mâ uhditha min al-khayr) et qui ne s'oppose en rien à ce qui a été mentionné précédemment, et il n'y a pas de mal dans cette innovation (wahâdhihi muhdathatun ghayru madhmûma). 'Umar (rady Allâhu 'anhu), a dit concernant la prière du Ramadân : "Quelle bonne innovation !" En voulant dire qu'il s'agissait d'une innovation qui n'avait pas existé auparavant mais qu'il n'y avait rien qui contredisait les sources mentionnées plus tôt." [2]

    Ainsi, Al-Shâfi'î a établi les critères essentiels et indispensables à la détermination des vraies innovations, comme définies par l'Imâm al-Haytamî, le Qâdî Abu Bakr ibn al 'Arabi, et l'Imâm al-Lacknawî entre autres, respectivement :

    "Le mot bid'a en terme de Loi est tout ce qui est innové en contradiction des commandements du Législateur (sallallâhou ‘alayhi wa salâm) et des preuves spécifiques et générales." [3]

    "Seule l'innovation (bid’a) qui contredit la Tradition (Sunna) est blâmable." [4]

    "Le terme Bid'a désigne ce qui n'a pas existé durant les trois premiers siècles et qui n’a pas de base parmi les quatre sources de l'islam" i.e le Coran (Qur’ân), la Tradition Prophétique (Sunna), le consensus (Ijmâ’), et le raisonnement pas analogie (Qiyâs). [5]

    Par conséquent, il n’est pas suffisant qu’une chose soit nouvelle pour qu’elle soit considérée comme une innovation blâmable (bid’a), elle doit aussi contredire la Religion.

    [1] Rapporté de H.armala par Abû Nu`aym avec une châine qui remonte à travers Abû Bakr al-âjurrî dans H.ilyat al-Awliyâ' (9:121 #13315=1985 ed. 9:113) et cité par Abû Shâma dans al-Bâ`ith `alâ Inkâr al-Bida` wal-H.awâdith (Ryadh 1990 ed. p. 93), Ibn Rajab dans Jâmi` al-`Ulûm wal-H.ikam (p. 267=Zuh.aylî ed. 2:52= Arna'ût. ed. 2:131 s.ah.îh.), Ibn H.ajar dans Fath. al-Bârî (1959 ed. 13:253), al-Turt.ûshî dans al-H.awâdith wa al-Bida` (p. 158-159), et al-Shawkânî, al-Qawl al-Mufîd fî Adillat al-Ijtihâd wa al-Taqlîd (1347/1929 ed. p. 36). La parole de`Umar (rady Allâh ‘anhu) est rapporté par Mâlik dans al-Muwat.t.a' et al-Bukhârî dans son S.ah.îh..
    [2] Rapporté d’al-Rabî` par al-Bayhaqî dans son Madkhal et Manâqib al-Shâfi`î (1:469) avec une chaîne authentique comme le dit Ibn Taymiyya dans son Dâr' Ta`ârud. al-`Aql wa al-Naql (p. 171) et à travers al-Bayhaqî par Ibn `Asâkir dans Tabyîn Kadhib al-Muftarî (Kawtharî ed. p. 97). Cité par al-Dhahabî dans le Siyar (8:408), Ibn Rajab dans Jâmi` al-`Ulûm wal-H.ikam (p. 267=Zuh.aylî ed. 2:52-53=Arna'ût. ed. 2:131 s.ah.îh.), et Ibn H.ajar dans Fath. al-Bârî (1959 ed. 13:253).
    [3] Al-Haytamî, al-Tabyîn fî Sharh. al-Arba`în (p. 32).
    [4] Ibn al-`Arabî, `ârid.at al-Ah.wadhî (10:147).
    [5] Cf. al-Lacknawî, Iqâmat al-H.ujja (p. 12).

    Il est donc clair que la parole citée plus haut concerne l'innovation dans la croyance.


  5. #5
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    Salam,


    Je voulais ajouter cette reflexion :

    une différence entre la croyance et la pratique :

    La pratique comporte des actes légiférés et obligatoires, mais en même temps des actes surrérogatoires et dans ses actes surrérogatoires, il y a également ce que le prophète a institué de sa sounna mais aussi il est laissé une partie de "champ libre" à chacun selon sa capacité et sa foi, pourvu que cela ne contredise pas une recomandation.

    Exemple:

    La prière:
    5 obligatoires, les sounna rawatib bien connues, qiyyam al layl. personne ne peut interdire a quiconque de faire qiyam layl quand il veut, même s'il veut le faire tous les samedi, ou lundis cela relève de son champ libre.

    La zakat:
    1 fois dans l'année, mais il y a également l'aumône recommandée vis-à-vis des proches des pauvres, des orphelins, et rien n'interdit à la personne de faire une sadaqa une fois par mois à une même personne cela relève de son champ libre.

    De même le jeune de Ramadan, chawwal, achoura, etc...

    De même le pélerinage qui comporte le hajj et la 'omra

    De même le dhikr

    De même la lecture du Coran

    etc...

    Donc le pseudo-argument des wahabites qui consiste à dire le prophète et ses compagnons ne l'ont pas fait n'est pas valable.
    De même celui qui dirait "Vous insunuriez par votre pratique que le prophète n'a pas tout transmis, ou que vous comprenez mieux que lui et ses compagnons..."


    Maintenant examinons le cas de la croyance :

    Existe-t-il une partie obligatoire et une partie non obligatoire ?

    Ai-je droit de croire à quelque-chose en plus de ce qui est institué ?

    Si on regarde les paroles des salafs postées plus hautes

    compagnon d’un innovateur dévot et pieux
    un homme qui lutte ardemment et longuement dans l’adoration, est abstinent, continuel dans l’adoration, excepté qu’il est un des gens de la passion
    Et les tombes des gens de la Bid’ah parmi ceux d’entre eux qui sont les pieux abstinents
    Si on pense également au hadith du prophète qui annonçait les khawarij
    il disait "Vous mépriserez votre prière à coté de la leur"

    On voit bien ici que ce n'est pas leur pratique qui est remise en cause mais leur fond, et donc ce qui est visé, c'est l'innovation dans la croyance.

    Cette innovation est intolérable.
    Le juste milieu etant immuable, l'apparition d'un extrême engendre son opposé.
    Le repentir ne consiste pas à mettre un habit blanc sur un coeur noir, le noir se voit à travers le blanc.
    Celui qui ne connait pas l'eau pourra se contenter d'une flaque boueuse et clamer que c'est la meilleure.
    Il est plus facile de remplir un verre vide qu'un verre plein.
    Celui qui reste à la surface de la terre croiera toujours qu'elle est plate.

  6. #6
    banni
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    Salam,

    Je voulais ajouter cette reflexion :

    une différence entre la croyance et la pratique :

    La pratique comporte des actes légiférés et obligatoires, mais en même temps des actes surrérogatoires et dans ses actes surrérogatoires, il y a également ce que le prophète a institué de sa sounna mais aussi il est laissé une partie de "champ libre" à chacun selon sa capacité et sa foi, pourvu que cela ne contredise pas une recomandation.

    Exemple:

    La prière:
    5 obligatoires, les sounna rawatib bien connues, qiyyam al layl. personne ne peut interdire a quiconque de faire qiyam layl quand il veut, même s'il veut le faire tous les samedi, ou lundis cela relève de son champ libre.

    La zakat:
    1 fois dans l'année, mais il y a également l'aumône recommandée vis-à-vis des proches des pauvres, des orphelins, et rien n'interdit à la personne de faire une sadaqa une fois par mois à une même personne cela relève de son champ libre.

    De même le jeune de Ramadan, chawwal, achoura, etc...

    De même le pélerinage qui comporte le hajj et la 'omra

    De même le dhikr

    De même la lecture du Coran

    etc...
    Ce qui illustre ton propos c'est la parole du Prophète sallallâhu `alayhi wa sallam rapportée dans les 40 hadiths d'al Nawawî :

    "Ce que je vous ai interdit ne le faîtes pas, ce que je vous ai recommandé faites le à la mesure de vos capacités."
    Si on pense également au hadith du prophète qui annonçait les khawarij
    il disait "Vous mépriserez votre prière à coté de la leur"

    On voit bien ici que ce n'est pas leur pratique qui est remise en cause mais leur fond, et donc ce qui est visé, c'est l'innovation dans la croyance.

    Cette innovation est intolérable.
    On constate que la spécialité c'est d'annuler les oeuvres des autres. Ils n'ont pas une da`wa aussi solide que celle des ikhwân alors ils les insultent d'innovateurs. Ils ne peuvent pas pratiquer le dhikr comme les soufis alors ils les traites d'hérétiques...

    Dans un hadith cité par al Bukhârî le Prophète sallallâhu `alayhi wa sallam nous annonce la venue d'un groupe de jeunes gens de faibles compréhension qui traverseront la religion comme la flèche traverse le gibier (sans rien en retirer).

    "Le coran ne traversera pas leur gorge"


    Wa makaru wa makara Allâh wallâhu khayru-l-Makirîn...

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