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Sujet : Yahyâ vs. Yôhanan (Jean)

  1. #1

    Par défaut Yahyâ vs. Yôhanan (Jean)

    C'est une étude postée par un frère (elie23) il y a plusieurs années de cela (sur un autre forum) et que j'aimerai vous faire partager tant elle est importante à mes yeux.



    Comme c'est le cas pour le nom de Jésus, celui de Jean dans le Coran est, bien qu’il lui ressemble, légèrement différent de son nom hébreu (Yôhanan). Ce nom est Yahyâ (يــحـــي). Quelle est la signification de ce nom ?
    Il faut d'abords savoir que le nom "Jean" vient du vieux français Jehan, qui vient du latin Ioannes/Iohannes, qui vient du grec, qui vient de l’hébreu yôhanan. Le nom hébreu vient de la racine h.n.n qui veut dire doux, gracieux. La même racine existe en arabe. D’ailleurs, la notion de douceur qui caractérisait Jean est affirmée dans le Coran lorsqu’il y est dit « Nous lui avons donné de la douceur (hanânan), il était pur et plein de piété». Preuve que le Coran saisit parfaitement le nom hébreu de Jean.
    Mais le Coran va s’appuyer sur une autre notion, une autre racine, pour rendre le nom de Jean. En effet, Yahya veut dire « il vit, ou il vivra». Il dérive de la racine sémitique h.y.y qui signifie « vivre, vie » et qui a également donné le nom de Eve (Hawa veut dire la vivante).
    Pourquoi donc Jean est rendu dans le Coran par Yahya au lieu de Yôhanan ou, tout simpelemnt, Yôhanna comme le rendent, par exemple, les Arabes chrétiens ?
    Pour répondre il faut connaître qui est Jean. Selon les Evangiles (et le Coran) Jean était celui qui devait annoncer la venue de Jésus.
    Le Evangiles le décrivent de la manière suivante : c’était un homme versé dans la religion, parut dans le désert ou il prêchait (Matthieu 3 :1/3 :3 – Marc 1 :4), il portait des vêtements de poils de chameau, une ceinture de cuire et se nourrissait de miel et de sauterelles (Mathieu 3 :4 – Marc 1 :6). Il avait aussi une autre caractéristique : il baptisait les gens dans le l’eau dans différents points (Jean 3 :23).
    On a là l’image du parfait essénien de Qumran vivant retiré dans le désert, portant des vêtements simples, mangeant juste ce qu’il faut et pratiquant l’immersion dans l’eau (ce qu’il fera pour Jésus aussi). Et beaucoup de chercheurs affirment que Jean est en effet essénien.
    Qui sont les Esséniens (ou les Qumraniens) ? Voici une réponse globale : http://<a href="http://fr.wikipedia....C3%A9niens</a>
    Quel rapport avec le nom coranique de Jean (Yahyâ) ? A priori, aucun.
    Sauf que ceux qui ont étudié la Manuscrits de Qumran se sont rendus compte d’un détail assez intéressant: les esséniens de Qumran désignaient leurs membres par « Fils de la lumière » et autres qualificatifs bien précis. Mais l’un deux, sans doute celui qui les démarquait du reste des juifs de Palestine, était les…« Vivants », en contraste avec les « Morts », c’est-à-dire les autres juifs qu’ils considéraient comme s’étant éloignés de la Torah.
    Et le Coran nomme Jean "Yahyâ" (il vit) ! Belle "coïncidence" n'est-ce pas?

  2. #2

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    J'aime beaucoup le clin d’œil du Coran lorsqu'il caractérise Yahia de "HANAN"
    C'est d'ailleurs l'unique fois dans le Coran que la racine h-n-n est utilisée et elle l'est pour Saydinna Yahia.

    S.19v13. ainsi que la tendresse de Notre part et la pureté. Il était pieux,
    وَحَنَانًا مِّن لَّدُنَّا وَزَكَاةً ۖ وَكَانَ تَقِيًّا

  3. #3
    Membre sénior Avatar de iskander
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    Citation Envoyé par Periclytos Voir le message



    Comme c'est le cas pour le nom de Jésus, celui de Jean dans le Coran est, bien qu’il lui ressemble, légèrement différent de son nom hébreu (Yôhanan).






    Ma cha Allah, c'est un beau rappel. Jazakallahou by khayre.

    Et pour le nom de 3Issa par rapport à Jésus, existe-t-il une étude semblable ?

  4. #4

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    Ma cha Allah, c'est un beau rappel. Jazakallahou by khayre.

    Et pour le nom de 3Issa par rapport à Jésus, existe-t-il une étude semblable ?
    Ofikh

    Etude faite par elie23 sur un autre forum.

    Le nom ‘Issâ (عيسى) semble apparemment poser problème à certains non-musulmans. Ces derniers considèrent la version arabe du nom comme au mieux une « déformation » osée, au pire une « erreur » grotesque.
    Il y va sans dire qu’il est très improbable que Mohammed ait pu faire une erreur aussi flagrante sur un nom hébreu aussi simple et répandu que celui de Jésus : yeshou’.
    Non seulement ce nom peut (comme c’est le cas pour d’autres noms dans le Coran) facilement être rendu en arabe, qui est une langue sémitique au même titre que l’hébreu. Mais aussi, nous avons la preuve en considérant la version arabe du nom du prophète Elisée, dont la forme hébraïque ressemble étroitement à celle de Jésus (le Eli- mis à part), et qui a été rendue de manière remarquable en arabe par : elyasa’ (اليسع).
    Dès lors, on voit bien que cela n’aurait posé aucun problème à Mohammed de rendre en arabe le nom de Jésus, qui aurait tout simplement été yasou’ ou yasa’ (يسوع / يسـع). C’est même d’une simplicité infantile ! Une personne avec un minimum de notions peut le faire.
    Mais alors, se pourrait-il que le nom arabe de Jésus renvoie à autre chose ?
    Ceci est tout à fait plausible car nous avons des exemples en ce sens. En voici un d’assez intéressant: Il s’agit du nom biblique de Saül, qui signifie « désiré », de la racine hébraïque « sh.’.l » qui veut dire interroger, s’enquérir, demander. Le Coran rend le nom de Saül par Tâlût. On peut alors se demander pourquoi rendre Saül par Tâlût alors que le mot existe en arabe (sa-a-l) et a le même sens qu’en hébreu? Il aurait été plus « logique » qu’il soit rendu par « sa-ûl », par exemple. Et rester ainsi dans le même contexte. Ce n’est pas le cas.
    En fait, le nom arabe Tâlût est construit sur la racine arabe « t.w.l » (طـال) qui veut dire : être grand, long. Quelle relation donc avec le Saül de la Bible ? Pour répondre à cette question, un détour par celle-ci s’impose.
    Qui est Saül, et quelles sont ses caractéristiques ? Le livre de Samuel, qui relate son histoire, apporte les détails suivants.
    Premier livre de Samuel, chapitre 8 verset 22, et chapitre 9 verset 1 :
    Et l’Eternel dit à Samuel : écoute leur voix, et établis un roi sur eux. Et Samuel dit aux hommes d'Israël : Allez-vous-en chacun dans sa ville. Il y avait un homme de Benjamin, nommé Kis, fils d'Abiel, fils de Tseror, fils de Becorath, fils d'Aphiach, fils d'un Benjamite. C'était un homme fort et vaillant. Il avait un fils du nom de Saül, jeune et beau, plus beau qu'aucun des enfants d'Israël, et les dépassait tous de la tête.
    Voilà pourquoi le Coran rend le nom de Saül par Tâlût ! Car l’une des principales caractéristiques de ce dernier est qu’il était le plus grand de taille, et qu’il les dépassait tous de la tête.
    Ceci prouve, si besoin est, que le Coran rend les noms en fonction de certaines caractéristiques ou faits relatifs aux personnages en question, et qu’il faut se référer à la langue arabe, celle du Coran, pour élucider certains points. En somme, le Coran exprime une notion biblique par la langue arabe. Il ne s’agit pas d’une simple traduction, mais d’une prouesse « imaginative » et linguistique.
    Mais alors, d’où vient la forme ’Issa ? Pourquoi ce mot et que reflète-il? Pourquoi le nom de Jésus n’est pas rendu comme il aurait tout simplement dû l’être ?
    Tout d’abord, revenons aux livres qui traitent de ce personnage, c’est-à-dire les quatre Evangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
    En lisant ces livres, on s’aperçoit que l’un des moments les plus forts et cruciaux de la vie de Jésus fut son entrée à Jérusalem, la ville qui fut le point culminant de son ministère. C’est là en effet qu’il se voit reconnaître comme messie par la foule. Cet épisode, qui marque un tournant, est d’ailleurs appelé « Entrée messianique à Jérusalem». C’est dire quel a été son écho à l’époque, sans oublier de mentionner que la tradition juive affirme que le messie fera son entrée par l’une des portes de la ville.
    On l’aura donc compris, l’entrée à Jérusalem (et les circonstances de cette entrée) est le signe que la personne est bien le messie attendu.
    Les passages relatant cette entrée messianique sont les suivants :
    Matthieu 21 (1 -11):
    Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent arrivés à Bethphagé, vers la montagne des Oliviers, Jésus envoya deux disciples, en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle ; détachez-les, et amenez-les-moi. Si, quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Maître en a besoin. Et à l'instant il les laissera aller. Or, ceci arriva afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, Plein de douceur, et monté sur un âne, Sur un ânon, le petit d'une ânesse. Les disciples allèrent, et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l'ânesse et l'ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d'autres coupèrent des branches d'arbres, et en jonchèrent la route. Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! Lorsqu'il entra dans Jérusalem, toute la ville fut émue, et l'on disait : Qui est celui-ci ? La foule répondait : C'est Jésus, le prophète, de Nazareth en Galilée.
    Marc : 11 ( 1 – 10) :
    Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem, et qu'ils furent près de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne des oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples, en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est encore assis ; détachez-le, et amenez-le. Si quelqu'un vous dit : Pourquoi faites-vous cela ? répondez : Le Maître en a besoin. Et à l'instant il le laissera venir ici. Les disciples, étant allés, trouvèrent l'ânon attaché dehors près d'une porte, au contour du chemin, et ils le détachèrent. Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent : Que faites-vous ? pourquoi détachez-vous cet ânon ? Ils répondirent comme Jésus l'avait dit. Et on les laissa aller. Ils amenèrent à Jésus l'ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et Jésus s'assit dessus. Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d'autres des branches qu'ils coupèrent dans les champs. Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! Hosanna dans les lieux très hauts !
    Luc 19 (29 – 40) :
    Lorsqu'il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée montagne des Oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples, en disant : Allez au village qui est en face ; quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s'est jamais assis ; détachez-le, et amenez-le. Si quelqu'un vous demande : Pourquoi le détachez-vous ? vous lui répondrez : Le Maître en a besoin. Ceux qui étaient envoyés allèrent, et trouvèrent les choses comme Jésus leur avait dit. Comme ils détachaient l'ânon, ses maîtres leur dirent : Pourquoi détachez-vous l'ânon ? Ils répondirent : Le Seigneur en a besoin. Et ils amenèrent à Jésus l'ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus. Quand il fut en marche, les gens étendirent leurs vêtements sur le chemin. Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. Ils disaient : Béni soit le roi qui vient au nom du Seigneur ! Paix dans le ciel, et gloire dans les lieux très hauts ! Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus : Maître, reprends tes disciples. Et il répondit : Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront !
    Jean
    Le lendemain, une foule nombreuse de gens venus à la fête ayant entendu dire que Jésus se rendait à Jérusalem, prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël ! Jésus trouva un ânon, et s'assit dessus, selon ce qui est écrit : Ne crains point, fille de Sion ; Voici, ton roi vient, Assis sur le petit d'une ânesse. Ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses.
    Comme on le voit, Jésus décide d’entrer à Jérusalem mais il ne le fera qu’à une seule condition et par un moyen très simple : sur une monture, un ânon avec une ânesse (l’âne étant la bête de somme la plus utilisée en Palestine, comme c’est le cas du chameau en Arabie). Mais pas n’importe quel âne! Ce sera un âne que personne n’a monté auparavant. Ca sera l’âne que seul le messie montra. Et c’est à ce moment là que la foule de Jérusalem, ville du Temple, le reconnaîtra comme messie et l’acclamera ainsi.
    D’ailleurs, l’entrée à Jérusalem sur une bête de somme n’est pas le résultat d’un désir fortuit formulé par Jésus mais est bel et bien une prophétie sur le messie et qui devait se réaliser comme le précise bien les évangiles de Matthieu et de Jean lorsqu’ils disent: « Or, ceci arriva afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici, ton roi vient à toi, plein de douceur, et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse ». Cette prophétie se trouve dans le livre du prophète Zacharie dans son chapitre relatif au messie. Et comme c’est une prophétie, le messie montra sur une bête de somme pour entrer dans Jérusalem. C’est là une caractéristique de sa messianité, puisque prophétisée, sinon ce n’est pas le messie.
    Maintenant revenant au nom arabe de Jésus, ‘Issâ. De quelle racine provient-il ?
    Ce nom (ou ce mot) vient de la racine 3.y.s (عيس), qui désigne un chameau (bête de somme d’Arabie) de couleur blanche teintée de brun (comme pour l’ânon ?). Mais chose frappante, les Arabes n’utilisaient pas ce mot pour désigner n’importe quel chameau ! Ce vocable désigne les individus les plus nobles du troupeau. Les individus de choix. Tout comme ce fut le cas pour l’âne de Jésus, que personne avant lui n’avait monté. Ce qui prouve la noblesse et la singularité de cet âne.
    Le mot ‘Issâ (qui deviendra un nom), construit sur la racine 3.y.s dont on vient de voir le sens, est utilisé pour désigner la personne qui est montée sur une bête de somme noble pour être reconnue comme le messie des juifs. Autre fait remarquable, cette racine comporte exactement les mêmes lettres que le nom hébreu de Jésus !
    Le nom ‘Issâ (ou même ‘ayssâ, ou ‘iyssy selon d’autres lectures) peut ainsi faire référence à celui qui est monté sur une bête de somme pour que se réalise la prophétie sur le messie et qu’il soit reconnu messie.
    L’âne, bête de somme des Sémites de Palestine, équivaut au chameau, bête de somme des Sémites d’Arabie.
    L’âne du messie est unique car personne ne l’a monté avant lui, le mot 3iys désigne, en langue arabe, les chameaux (bête de somme en Arabie) les plus nobles, pas n’importe lesquels.
    Certaines traditions rapportent que l’âne était de couleur blanche, les 3iys le sont aussi.
    Voilà donc le mystère peut-être résolu. Tout comme pour Saül, le Coran ne reprend pas le nom en tant que tel mais une caractéristique, un fait notable et remarqué, pour désigner le messie, et qui deviendra un nom.
    Et la messianité de Jésus fut publiquement reconnue lorsqu’il fit son entrée à Jérusalem, sur une bête de somme qu’il a lui-même choisi. Mieux encore, c’est lui qui l’exige en demandant à ses disciples d’aller lui apporter cet âne pour qu’il puisse faire son entrée entant que messie.
    Enfin, 3iys est un mot qui désigne le groupe. Or la Bible ne cite pas qu’un ânon mais un âne, un ânon, petit d’une ânesse (on a là le groupe au complet : le mâle, la femelle et la progéniture !).

  5. #5

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    Toujours d'Elie23:

    Les deux Jésus:

    Cette affirmation peut paraître étrange quand on ne sait pas que le nom complet de Barabbas, cité dans les Evangiles, était : Jésus Barabas. Ceci est étayé par des manuscrits très anciens à propos desquels Origène, l'un des pères de l'Eglise, a fait un commentaire. Cliquez pour en savoir plus : [url]http://www.interbible.org/interBible/decouverte/comprendre/2003/clb_0309...
    La foule était donc devant deux personnes (sur)nommées Jésus. Elle a demandé la libération d’un Jésus (Barabbas) et la crucifixion de l’autre Jésus.
    Ceci conforte de manière frappante l’affirmation coranique à propos du semblant de Jésus : « Il ne l’ont point tué ni crucifié, mais c’était son semblant » (Sourate Les Femmes).
    Le véritable Jésus est donc Barabbas, celui qui a été libéré. Ceci amène à une autre question: le nom Jésus (sauveur) ne serait en fait qu'un surnom donné par les milieux juifs à celui qu'ils considéraient comme le libérateur du joug romain. L'équivoque à propos du nom de celui (ou de ceux, puisqu'il y en a deux) qui sera par la suite connu par l'appelation "Jésus" est d'autant plus visible que Matthieu affirme qu'on l'avait nommé "Emmanuel" à sa naissance.
    Or, il n'a jamais était désigné par "Emmanuel" durant sa vie et la désignation "Jésus" (Yeshoua' = sauveur) ne serait que son surnom. Question: quel était son véritable nom?

  6. #6
    Membre sénior Avatar de iskander
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    Or, il n'a jamais était désigné par "Emmanuel" durant sa vie et la désignation "Jésus" (Yeshoua' = sauveur) ne serait que son surnom. Question: quel était son véritable nom?




    Je te remercie (avec un peu de retard) pour cette réponse argumentée, elle ouvre des perspectives insoupçonnées dans ce débat.

    Jazakallahou by khayre

  7. #7

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    Citation Envoyé par iskander Voir le message




    Je te remercie (avec un peu de retard) pour cette réponse argumentée, elle ouvre des perspectives insoupçonnées dans ce débat.

    Jazakallahou by khayre


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