leila-lila
03/03/2006, 16h49
:rose: Salamou'Alaykoum:rose:
:coeur: Le Prophète Mohamed saws par les historiens qui ont vraiment étudier sa vie. :coeur:
?Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens,
l?immensité de la réussite sont les trois mesures du
génie de l?homme, qui osera comparer humainement un
grand homme de l?histoire moderne à Mohammad? Les plus
fameux n?ont remué que des armes, des lois, des
empires; ils n?ont fondé (quand ils ont fondé quelque
chose) que des puissances matérielles qui
s?écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des
armées, des législations, des empires, des peuples,
des dynasties, des millions d?hommes sur un tiers du
globe habité mais il a remué de plus des autels, des
dieux, des religions, des idées, des croyances, des
âmes... Sa patience dans la victoire, son ambition
toute d?idée, nullement d?empire, sa prière sans fin,
son triomphe après le tombeau attestent plus qu?une
imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui
lui donna la puissance de restaurer un dogme. ce dogme
était double, l?unicité de Dieu et l?immatérialité de
Dieu; l?un disant ce que Dieu est, l?autre disant ce
qu?il n?est pas: l?un renversant avec le sabre des
dieux mensongers, l?autre inaugurant avec la parole
une idée! ?Philosophe, orateur, apôtre, législateur,
guerrier, conquérant d?idées, restaurateur de dogmes
rationnels, d?un culte sans images, fondateur de vingt
empires terrestres et d?un empire spirituel, voilà
Mohammad!` à toutes les échelles ou l?on mesure la
grandeur humaine, quel homme fut le plus grand?`
Lamartine, Histoire de la Turquie
Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280
?Ce n?est pas la propagation mais la permanence de sa
religion qui mérite notre émerveillement; la même
impression, pure et parfaite, qu?il laissa à la Mecque
et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez
les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du
Coran...Les Musulmans ont su résister, uniformément, à
la tension de réduire l?objet de leur foi et de leur
dévotion au niveau des sens et de l?imagination de
l?homme. ?Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son
prophète?; ceci enferme la profession de Foi de
l?Islam, de façon simple et invariable. L?image
intellectuelle de la Divinité ne s?est jamais vue
dégradée par une idole, quelle qu?elle soit; les
hommages rendus au prophète n?ont jamais franchi la
mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont
restreint la gratitude de ses disciples dans les
limites de la raison et de la religion.?
Edward Gibbon et Siomn Ocklay
History of The Saracen Empire
?Il était César et le pape réunis en un seul être;
mais il était le Pape sans avoir les prétentions du
Pape, et César sans avoir les légions de César: Sans
armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu
fixe; s?il y a un homme qui a le droit de dire qu?il
règne par la volonté divine, se serait Mohammad,
puisqu?il a tout le pouvoir sans avoir les instruments
ni les supports.?
Bosworth Smith,
Mohammad and Mohammadanism,
Londres, 1874, p.92
?Il est impossible, pour quelqu?un qui étudie la vie
et le caractère du grand Prophète d?Arabie, pour
quelqu?un qui sait comment il enseignait et de quelle
façon il vivait, d?avoir d?autre sentiment que le
respect pour ce prophète prodigieux, l?un des grands
messagers de l?Etre Suprême. Même si mes discours
contiennent bien des choses qui sont familières à
beaucoup d?entre vous, chaque fois que moi-même je les
relis, je sens monter en moi une nouvelle vague
d?admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour
ce prodigieux grand maître arabe.?
Annie Besant,
The Life And Teachings of Mohammad.
Madras, 1932, p.4.
?La façon dont il accepta les persécutions dues à sa
foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses
côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son
?uvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son
intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle
Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes
qu?elle n?en résout. Et pourtant aucune des grandes
figures de l?histoire n?est si peu appréciée en
Occident que le Prophète Mohammad.?
W. Montgomery, Mohammad at Mecca,
Oxford, 1953, p. 52
?Homme d?affaires prospère dès l?âge de vingt ans, il
devait bientôt devenir directeur des caravanes de
chameaux d?une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant
ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu?elle fut
de quinze ans son aînée, il l?épousa et fut un époux
dévoué jusqu?à sa mort.? ?De même que la plupart des
grands prophètes qui le précédèrent, Mohammad chercha
à éviter l?honneur de transmettre la parole divine, se
considérant comme indigne d?accomplir cette tâche.
Mais l?ange lui ordonna: ?Lis!? De ce que nous
connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne
savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter
des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient
bientôt transformer une grande partie du globe par le
verset: ?Il n?y a qu?un seul Dieu.? ?Sur tous les
plans, Mohammad était un esprit éminemment pratique.
Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut
une éclipse, et des rumeurs s?étendirent rapidement
disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses
condoléances. Or, on dit que Mohammad lui-même affirma
qu?une éclipse étant un phénomène naturel, il est
insensé d?attribuer ce genre de phénomène à la
naissance ou la mort d?un être humain.? ?A la mort de
Mohammad, certains voulurent le déifier, mais son
successeur administratif mit fin à cette vague
d?hystérie par une des paroles les plus belles de
l?histoire religieuse: Si l?un d?entre vous alla
jusqu?à rendre un culte à Mohammad, il est mort. Mais
si c?est à Dieu qu?il rend un culte, il vivra pour
l?éternité.?
James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion.
dans la revue Reader?s Digest (édition américaine).
Numéro de mai 1955, p. 68-70
:rose: Wa Salam:rose:
:coeur: Le Prophète Mohamed saws par les historiens qui ont vraiment étudier sa vie. :coeur:
?Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens,
l?immensité de la réussite sont les trois mesures du
génie de l?homme, qui osera comparer humainement un
grand homme de l?histoire moderne à Mohammad? Les plus
fameux n?ont remué que des armes, des lois, des
empires; ils n?ont fondé (quand ils ont fondé quelque
chose) que des puissances matérielles qui
s?écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des
armées, des législations, des empires, des peuples,
des dynasties, des millions d?hommes sur un tiers du
globe habité mais il a remué de plus des autels, des
dieux, des religions, des idées, des croyances, des
âmes... Sa patience dans la victoire, son ambition
toute d?idée, nullement d?empire, sa prière sans fin,
son triomphe après le tombeau attestent plus qu?une
imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui
lui donna la puissance de restaurer un dogme. ce dogme
était double, l?unicité de Dieu et l?immatérialité de
Dieu; l?un disant ce que Dieu est, l?autre disant ce
qu?il n?est pas: l?un renversant avec le sabre des
dieux mensongers, l?autre inaugurant avec la parole
une idée! ?Philosophe, orateur, apôtre, législateur,
guerrier, conquérant d?idées, restaurateur de dogmes
rationnels, d?un culte sans images, fondateur de vingt
empires terrestres et d?un empire spirituel, voilà
Mohammad!` à toutes les échelles ou l?on mesure la
grandeur humaine, quel homme fut le plus grand?`
Lamartine, Histoire de la Turquie
Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280
?Ce n?est pas la propagation mais la permanence de sa
religion qui mérite notre émerveillement; la même
impression, pure et parfaite, qu?il laissa à la Mecque
et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez
les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du
Coran...Les Musulmans ont su résister, uniformément, à
la tension de réduire l?objet de leur foi et de leur
dévotion au niveau des sens et de l?imagination de
l?homme. ?Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son
prophète?; ceci enferme la profession de Foi de
l?Islam, de façon simple et invariable. L?image
intellectuelle de la Divinité ne s?est jamais vue
dégradée par une idole, quelle qu?elle soit; les
hommages rendus au prophète n?ont jamais franchi la
mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont
restreint la gratitude de ses disciples dans les
limites de la raison et de la religion.?
Edward Gibbon et Siomn Ocklay
History of The Saracen Empire
?Il était César et le pape réunis en un seul être;
mais il était le Pape sans avoir les prétentions du
Pape, et César sans avoir les légions de César: Sans
armée, sans garde du corps, sans palais et sans revenu
fixe; s?il y a un homme qui a le droit de dire qu?il
règne par la volonté divine, se serait Mohammad,
puisqu?il a tout le pouvoir sans avoir les instruments
ni les supports.?
Bosworth Smith,
Mohammad and Mohammadanism,
Londres, 1874, p.92
?Il est impossible, pour quelqu?un qui étudie la vie
et le caractère du grand Prophète d?Arabie, pour
quelqu?un qui sait comment il enseignait et de quelle
façon il vivait, d?avoir d?autre sentiment que le
respect pour ce prophète prodigieux, l?un des grands
messagers de l?Etre Suprême. Même si mes discours
contiennent bien des choses qui sont familières à
beaucoup d?entre vous, chaque fois que moi-même je les
relis, je sens monter en moi une nouvelle vague
d?admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour
ce prodigieux grand maître arabe.?
Annie Besant,
The Life And Teachings of Mohammad.
Madras, 1932, p.4.
?La façon dont il accepta les persécutions dues à sa
foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses
côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son
?uvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son
intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle
Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes
qu?elle n?en résout. Et pourtant aucune des grandes
figures de l?histoire n?est si peu appréciée en
Occident que le Prophète Mohammad.?
W. Montgomery, Mohammad at Mecca,
Oxford, 1953, p. 52
?Homme d?affaires prospère dès l?âge de vingt ans, il
devait bientôt devenir directeur des caravanes de
chameaux d?une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant
ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu?elle fut
de quinze ans son aînée, il l?épousa et fut un époux
dévoué jusqu?à sa mort.? ?De même que la plupart des
grands prophètes qui le précédèrent, Mohammad chercha
à éviter l?honneur de transmettre la parole divine, se
considérant comme indigne d?accomplir cette tâche.
Mais l?ange lui ordonna: ?Lis!? De ce que nous
connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne
savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter
des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient
bientôt transformer une grande partie du globe par le
verset: ?Il n?y a qu?un seul Dieu.? ?Sur tous les
plans, Mohammad était un esprit éminemment pratique.
Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut
une éclipse, et des rumeurs s?étendirent rapidement
disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses
condoléances. Or, on dit que Mohammad lui-même affirma
qu?une éclipse étant un phénomène naturel, il est
insensé d?attribuer ce genre de phénomène à la
naissance ou la mort d?un être humain.? ?A la mort de
Mohammad, certains voulurent le déifier, mais son
successeur administratif mit fin à cette vague
d?hystérie par une des paroles les plus belles de
l?histoire religieuse: Si l?un d?entre vous alla
jusqu?à rendre un culte à Mohammad, il est mort. Mais
si c?est à Dieu qu?il rend un culte, il vivra pour
l?éternité.?
James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion.
dans la revue Reader?s Digest (édition américaine).
Numéro de mai 1955, p. 68-70
:rose: Wa Salam:rose: