lumière
02/05/2007, 20h39
salam alaikoum
Je vous fait ici un copier-coller de l'histoire d'Yvonne Ridley, une journaliste anglaise qui s'est convertie à l'islam suite à sa captivité chez les talibans..
Capturée par les Talibans, en septembre 2001, la journaliste anglaise Yvonne Ridley, 48 ans, s’est convertie à l’Islam. Elle est devenue un de ses defenseurs les plus acharnés.
Yvonne Ridley, la pasionaria de l’Islam
Les voies du ciel sont impénétrables. Pour la journaliste anglaise Yvonne Ridley, grand reporter du tabloïde londonien Sunday Express dépêchée en Afghanistan fin septembre 2001, au lendemain des attentats du 11 septembre, le chemin vers la foi a pris la forme de sentiers montagneux escarpés. L’instrument de son destin, les sabots mal assurés d’un âne qui a manqué de la renverser alors que, voilée sous une opaque burqa, elle traversait clandestinement la frontière pakistano-afghane. Elle fit tomber son appareil photo, ustensile interdit. Elle jura en anglais et fut repérée par les garde-frontières talibans.
S’ensuit un séjour de 10 jours dans une prison de Kaboul qui allait changer sa vie et son au-delà. Elle s’est convertie, -retournée, dit-elle- à l’Islam pour devenir l’un de ses défenseurs les plus acharnés. Un retour qui s’est fait sur deux années, doucement, progressivement et logiquement, pour se concrétiser irrémédiablement en août 2003, lorsqu’elle professa la shahada.
À la base, une promesse faite pendant sa captivité à un dignitaire taliban qui lui a demandé si elle voulait embrasser la foi islamique. Énorme question-piège pour cette ex-pocharde et fumeuse invétérée, qui plus est imbue de tous les clichés occidentaux sur cette religion: «J’étais terrifiée… Après réflexion, je dis que je ne pouvais prendre une telle décision en prison. Mais je promis que si je suis libérée, j’étudierais l’Islam.» Le 8 octobre, après le début des bombardements, elle fut relâchée sur ordre personnel du Mullah Omar pour des raisons humanitaires.
Elle avait été si correctement traitée par ses geôliers que, à son retour à Londres, elle se mit à dévorer tous les livres qui lui étaient conseillés par des fidèles éclairés, mais, surtout, le Coran, source première et dernière de l’Islam. «J’étais de plus en plus impregnée et impressionnée avec chaque page que je lisais… L’Islam est la religion la plus mal comprise dans le monde aujourd’hui, par le fait d’une propagande médiévale distillée par les bigots et les zélotes chrétiens.» Le principal argument qui a fini de la persuader, c’est la position de la femme telle que la décrit le Livre sacré. «Le Coran dicte clairement que les femmes sont l’égal des hommes en spiritualité et en propriété.» Pour elle, l’oppression est culturelle: «il existe des femmes opprimées même dans les quartiers les plus huppés de Londres.»
Sans complexe, elle adopta ce que les médias occidentaux appellent “voile islamique”. «C’est tellement libérateur de n’être plus jugée sur la longueur de ses jambes ou la taille de sa poitrine.» [...] A l’annonce de son intention de se convertir à l’Islam, sa famille commença par la rejeter, mais sa mère finit par accepter, et fut même heureuse que sa fille arrête de se saouler tous les soirs. Elle a été mariée trois fois et est mère de Daisy, 12 ans[...]
Mais devant sa détermination à se convertir à l’Islam, les journaux se mirent à la bombarder de leurs sarcasmes. Ils ont d’abord parlé de “syndrome de Stockholm”, où l’otage épouse les convictions de son ravisseur. Dans un deuxième temps, ils l’accusèrent de se faire de la publicité auprès des Arabes du Golfe, lorsqu’elle a été engagée, en 2003, par Al Jazeera en tant que rédactrice en chef de son journal on line anglophone. Ils allaient vite être détrompés car son professionnalisme est incorruptible.
[...] Elle a aussi été parmi les premiers à dénoncer les caricatures censées représenter le Prophète, dès l’éclatement de l’affaire Ses chroniques au vitriol, puissants plaidoyers anti-guerre, sont publiées sur son site personnel yvonneridley.com et sur islamchannel.tv. Elle parcourt le monde depuis le Canada à la Nouvelle-Zélande, en passant par l’Afrique du Sud pour donner des conférences sur la femme en Islam, la cause palestinienne, ou encore la guerre contre l’Irak.
Article de Rajy Abdellah (j'ai coupé certains passages un peu trop longs...)
Source: http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_685/html_685/yvonne.html
http://img175.imageshack.us/img175/6114/yvonnegb9.th.jpg (http://img175.imageshack.us/my.php?image=yvonnegb9.jpg)
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Je vous fait ici un copier-coller de l'histoire d'Yvonne Ridley, une journaliste anglaise qui s'est convertie à l'islam suite à sa captivité chez les talibans..
Capturée par les Talibans, en septembre 2001, la journaliste anglaise Yvonne Ridley, 48 ans, s’est convertie à l’Islam. Elle est devenue un de ses defenseurs les plus acharnés.
Yvonne Ridley, la pasionaria de l’Islam
Les voies du ciel sont impénétrables. Pour la journaliste anglaise Yvonne Ridley, grand reporter du tabloïde londonien Sunday Express dépêchée en Afghanistan fin septembre 2001, au lendemain des attentats du 11 septembre, le chemin vers la foi a pris la forme de sentiers montagneux escarpés. L’instrument de son destin, les sabots mal assurés d’un âne qui a manqué de la renverser alors que, voilée sous une opaque burqa, elle traversait clandestinement la frontière pakistano-afghane. Elle fit tomber son appareil photo, ustensile interdit. Elle jura en anglais et fut repérée par les garde-frontières talibans.
S’ensuit un séjour de 10 jours dans une prison de Kaboul qui allait changer sa vie et son au-delà. Elle s’est convertie, -retournée, dit-elle- à l’Islam pour devenir l’un de ses défenseurs les plus acharnés. Un retour qui s’est fait sur deux années, doucement, progressivement et logiquement, pour se concrétiser irrémédiablement en août 2003, lorsqu’elle professa la shahada.
À la base, une promesse faite pendant sa captivité à un dignitaire taliban qui lui a demandé si elle voulait embrasser la foi islamique. Énorme question-piège pour cette ex-pocharde et fumeuse invétérée, qui plus est imbue de tous les clichés occidentaux sur cette religion: «J’étais terrifiée… Après réflexion, je dis que je ne pouvais prendre une telle décision en prison. Mais je promis que si je suis libérée, j’étudierais l’Islam.» Le 8 octobre, après le début des bombardements, elle fut relâchée sur ordre personnel du Mullah Omar pour des raisons humanitaires.
Elle avait été si correctement traitée par ses geôliers que, à son retour à Londres, elle se mit à dévorer tous les livres qui lui étaient conseillés par des fidèles éclairés, mais, surtout, le Coran, source première et dernière de l’Islam. «J’étais de plus en plus impregnée et impressionnée avec chaque page que je lisais… L’Islam est la religion la plus mal comprise dans le monde aujourd’hui, par le fait d’une propagande médiévale distillée par les bigots et les zélotes chrétiens.» Le principal argument qui a fini de la persuader, c’est la position de la femme telle que la décrit le Livre sacré. «Le Coran dicte clairement que les femmes sont l’égal des hommes en spiritualité et en propriété.» Pour elle, l’oppression est culturelle: «il existe des femmes opprimées même dans les quartiers les plus huppés de Londres.»
Sans complexe, elle adopta ce que les médias occidentaux appellent “voile islamique”. «C’est tellement libérateur de n’être plus jugée sur la longueur de ses jambes ou la taille de sa poitrine.» [...] A l’annonce de son intention de se convertir à l’Islam, sa famille commença par la rejeter, mais sa mère finit par accepter, et fut même heureuse que sa fille arrête de se saouler tous les soirs. Elle a été mariée trois fois et est mère de Daisy, 12 ans[...]
Mais devant sa détermination à se convertir à l’Islam, les journaux se mirent à la bombarder de leurs sarcasmes. Ils ont d’abord parlé de “syndrome de Stockholm”, où l’otage épouse les convictions de son ravisseur. Dans un deuxième temps, ils l’accusèrent de se faire de la publicité auprès des Arabes du Golfe, lorsqu’elle a été engagée, en 2003, par Al Jazeera en tant que rédactrice en chef de son journal on line anglophone. Ils allaient vite être détrompés car son professionnalisme est incorruptible.
[...] Elle a aussi été parmi les premiers à dénoncer les caricatures censées représenter le Prophète, dès l’éclatement de l’affaire Ses chroniques au vitriol, puissants plaidoyers anti-guerre, sont publiées sur son site personnel yvonneridley.com et sur islamchannel.tv. Elle parcourt le monde depuis le Canada à la Nouvelle-Zélande, en passant par l’Afrique du Sud pour donner des conférences sur la femme en Islam, la cause palestinienne, ou encore la guerre contre l’Irak.
Article de Rajy Abdellah (j'ai coupé certains passages un peu trop longs...)
Source: http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_685/html_685/yvonne.html
http://img175.imageshack.us/img175/6114/yvonnegb9.th.jpg (http://img175.imageshack.us/my.php?image=yvonnegb9.jpg)
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