Tassawwuf
11/04/2007, 17h19
As-salâmu `alaykum,
Celui qui pratique un dhikr régulièrement, de jour, de nuit, à la fin d'une prière ou en quelque moment que ce soit, se doit de le rattrapper s'il vient à le manquer et à ne jamais le négliger, car s'il demeure fidèle à cette pratique; il ne courra plus le risque de l'oublier. Sont rapportés à ce sujet dans le recueil de Muslim ces propos de l'Envoyé d'Allâh (sallallâhu 'alayhi wa sallam) transmis par 'Umar ibn al Khattab (qu'Allâh l'agrée) : "Celui qui s'endort sans avoir récité son hizb ou n'en ayant lu qu'une partie, mais qui le récite entre la prière de l'aube l'aube (fajr) et celle du zenith (dhuhr) [c'est-à-dire le lendemain] se le verra compter comme s'il l'avait récité pendant la nuit."
Il y a cependant quelques cas où il est recommandé à celui qui pratique le dhikr de l'interrompre momenténanément. Ainsi pour répondre à un salut, ou pour souhaiter "Allâh te fasse miséricorde" à quelqu'un qui éternue, il est recommandé d'interrompre son invocation. De même, lorsqu'il entend le muezzin, il doit répéter l'adhân après lui avant de reprendre son dhikr. De même encore, pour interdire une mauvaise action, en recommander une bonne ou instruire celui qui l'interroge, etc. Et Allâh est le plus Savant.
[Al Nawawi, Kitâb al Adhkâr]
Celui qui pratique un dhikr régulièrement, de jour, de nuit, à la fin d'une prière ou en quelque moment que ce soit, se doit de le rattrapper s'il vient à le manquer et à ne jamais le négliger, car s'il demeure fidèle à cette pratique; il ne courra plus le risque de l'oublier. Sont rapportés à ce sujet dans le recueil de Muslim ces propos de l'Envoyé d'Allâh (sallallâhu 'alayhi wa sallam) transmis par 'Umar ibn al Khattab (qu'Allâh l'agrée) : "Celui qui s'endort sans avoir récité son hizb ou n'en ayant lu qu'une partie, mais qui le récite entre la prière de l'aube l'aube (fajr) et celle du zenith (dhuhr) [c'est-à-dire le lendemain] se le verra compter comme s'il l'avait récité pendant la nuit."
Il y a cependant quelques cas où il est recommandé à celui qui pratique le dhikr de l'interrompre momenténanément. Ainsi pour répondre à un salut, ou pour souhaiter "Allâh te fasse miséricorde" à quelqu'un qui éternue, il est recommandé d'interrompre son invocation. De même, lorsqu'il entend le muezzin, il doit répéter l'adhân après lui avant de reprendre son dhikr. De même encore, pour interdire une mauvaise action, en recommander une bonne ou instruire celui qui l'interroge, etc. Et Allâh est le plus Savant.
[Al Nawawi, Kitâb al Adhkâr]